Memoire du Faucon

Plumes, vent, oiseaux, montagnes, brouillard, forets, chansons, encre, crayon, imagination, ocean, melodie, livres, farfadet, esprit, cornemuse, flute de pan, cactus, bateau, rire, horizon, vie... Que chantent les mots!

27 mars 2008

Me revoila!

Un mega, maxi coup de gueule !!!!!!

Hey, les gens, ça y est c’est fini, je suis libre ! Bon d’accord ça va faire mal les premiers temps parce que lorsqu’on décide d’en finir il faut en finir complètement. Le cœur a tendance a ignorer ce que dit la tête mais cette fois rien a en jeter ! Je me barreuh ! Apres tout n’ai-je pas toujours dit que mon cœur appartenait au ciel ? Bon euh… pas dans le sens « fervente servante de Dieu » hein ! Au ciel, a l’infini, au vent, a l’horizon, a la liberté… Et bien cette fois, j’y retourne. Gerfaut réclame ses droits, il me ramène là haut entre ses serres et j’en suis fort aise. Le Faucon Blanc n’est pas mort en fin de compte… Mon vieux et vaillant Beware-Cactus va probablement reprendre la mer d’ici peu et mon esprit, au début blessé et enchaîné finira bien par se retrouver. C’est toujours comme ça que ça se passe, pas vrai ? Il n’y a pas de raison que le mode d’emploie de l’amour soit différent avec moi ! A ceci près que je ne l’oublierais pas, jamais. Les premiers amours sont les plus coriaces, dit-on, et celui-ci a bien manqué d’avoir raison de moi. Et bah non euh ! Ca ne prend pas ! Tralalalalala.

*Moment de pure victoire*

J’ai réussi, je lui ai dit « au revoir ». Espérons seulement que je tiendrais bon. Et si ce n’est pas le cas je demande a ceux qui en ont le pouvoir de me remettre dans le droit chemin avec un bon coup de pied dans mon derrière de farfadet. Merci.

Raaaaah c’est bon d’avoir fait un choix, enfin ! Je sais où je vais de nouveau. Et, bizarrement, j’ai l’impression que les choses agréables de ma vie me reviennent toutes à la tronche en même temps. A force de ne penser qu’a lui je m’étais oubliée… Je pense a un grosse lionne toute pimpante qu’on va bientôt accueillir, a l’île de Jersey, aux bretonnox que nous allons retrouver le 8 Mai (Sandy bouge toi les fesses et viens tepléééééé), a cet été : l’Aveyron et l’Aude (mes deux régions coup de coeur avec la Bretagne)…

Le soleil qu’il fait dehors, au coq que j’entend chanter dehors, à Ganja qui doit probablement enquiquiner Salakis et au chant polyphonique qui hurle dans mes oreilles, il me parle de la corse… Alors même si quand je pense a lui quelque chose se resserre et pleure en moi et bien je continue de croire que ce n’est pas la fin du monde… Il reste des champs de lavandes dans le sud, des arbres centenaires dans la foret de Brocéliande, des petits coquillages jaunes étranges sur le bord de mer, des fous rires incontrôlés et des étoiles pleins le ciel… Oui il reste tout ça… Et tout ça, c’est fondamentalement le principal !

Il est temps pour moi d’abandonner cette cage dans laquelle je m’étais enfermée. Goûter de nouveau a ce que je suis. Recommencer a imaginer sans qu’il n’apparaissent dans chacun de mes rêves. Ré-ouvrir les yeux, voir que la vie sans lui reste ce a quoi je tiens le plus au monde…. Je le dois, je le veux !

Que l’amour est bête quand il se fait destructeur, que le cœur est idiot de se laisser détruire.

Mais je ne suis pas de celles qui se laissent tuer. Non ! Non, non, non ! Je suis de celles qui vivent et qui vivront toujours ! Na ! Je suis indestructible… Et vous savez quoi ? En plus… j’y crois !

Avel et Mor peuvent bien continuer a s’aimer de cet amour interdit, je ne leur jetterais pas la pierre mais je ne les écouterais plus. Ils finiront par se lasser de trop pleurer….

Posté par Lady Gyr à 11:59 - Les ailles du faucon - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Un coeur enchaîné

J'ai du retard. Beaucoup de retard. J'en ai lu, de tes articles, mais je me sentais comme aspirée par celui-ci pour le commenter.
Je le trouve trop général pour passer à côté. Tes phrases, tes mots, tout devrait pouvoir traverser les esprits de tous ceux qui sont en mal d'amour. Je pense que j'en aurais eu besoin. Se reconstruire sans volonté, ni lumière, ni rien, est beaucoup plus dur. Les mots, ça manque à beaucoup de gens. Ils sont importants, mais ils ne sont les gestes que lorsque nous leur en donnons les moyens. Ils sont comme les cinq branches d'une étoile, toutes séparées, qui n'attendent que l'espérance pour les recoller ensemble. Et là elles pourront sourire, être vivantes et utiles.
Tu vois, se les dire est une étape avant une autre, qui ne fera que prouver la première. Tu en as la force, je le sais ^^

Posté par Saany, 29 mars 2008 à 15:58

un seul mot d'ordre: perseverance

J'espere que ça va marcher cette fois!!
Ma Lala, je sais pour l'avoir vu combien cette histoire t'as touché. Mais je sais aussi qu'il faut maintenant te liberer de lui. IL faut que tu persevere; de la meme manière que tu as perseveré pour sauver un loup noir, tu dois perseverer pour liberer ton faucon blanc et lui permettre de recouvrer ses ailes et le ciel. J'ai confiance en toi, je sais que tu y arrivera. Si je peux aider, tu sais que je serai toujours là, meme si tu ne me compte pas parmi tes amis proche; j'espere le devenir un jour.

Posté par Loup blanc, 29 mars 2008 à 21:20

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=425009&pid=8492320

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :